Du bon usage de l'UE en Géorgie, par Dominic Fean

Publié le par sophie tournon

Résumé : À la suite de son intervention dans le conflit russo-géorgien en août 2008, l’Union européenne a manifestement renforcé son engagement dans cet État du Sud Caucase. Son implication politique, économique et humaine est désormais vitale pour la prospérité et la stabilité du pays.

Le Partenariat oriental, lancé en mai 2009, constitue un signal supplémentaire de l’engagement européen envers les voisins de l’Est. Cependant, cette initiative ne permettra pas de neutraliser les causes des séparatismes géorgiens. Contrairement à ce qu’affirme Tbilissi, ces questions dépassent le cadre de la confrontation Russie-Géorgie.

Parallèlement aux cadres bilatéral et multilatéral du Partenariat oriental, l’UE doit compléter son action avec une véritable politique de gestion des conflits. Il appartient également aux États membres de participer à l’élaboration du Partenariat oriental afin de garantir le succès du projet. Il risque sinon de rester une coquille vide alors qu’il pourrait être un instrument clé pour le développement des partenaires de l’UE dans la région.

IFRI : Russie. NEI. Visions n° 44



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